Dimanche 26 Mars 2006
Taiwan: le paradis des Spa et des eaux thermales volcaniques
Suite à un échange avec Philippe Vassé, ce dernier m’a parlé des spa hot springs de Taïwan. J’ai voulu en savoir plus et lui ai proposé d’écrire une note à ce sujet. Exercice auquel il s’est gentiment plié. Je vous la livre ci-dessous.
Taiwan, connue sous le nom aussi de Formose- l’île magnifique en portugais- est une île de 36800 km² au large de la Chine, au sud-est de l’Asie.
C’est aussi un des 4 “dragons” économiques du continent, un pays qui émerge sur le marché mondial comme un partenaire commercial et financier dynamique.
Le pays est aujourd’hui en plein développement de ses activités touristiques, avec les encouragements et des aides en provenance des autorités publiques. En 2005, Taiwan a battu son record en termes de fréquentation touristique avec 3 millions de visiteurs étrangers.
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Samedi 25 Mars 2006
No people, no problem.
Jusqu’à hier, je n’avais jamais entendu parler de cette histoire.
C’est par cette formule que les américains justifient la nécessité de faire disparaître des populations entières lorsqu’ils veulent annexer leur territoire.
Au plus fort moment de la guerre froide, les britanniques et les américains ont conclu en 1961 ce qu’on appelle un « deal ». Les premiers leur cédaient des terres tandis que les seconds les assuraient de leur protection.
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Jeudi 23 Mars 2006
Le Villepin et le populo.
Bon d’accord, j’anticipe, mais l’exercice m’a bien amusée.
Maître Villepin, sur son estrade perché,
Tenait beau discours sans ombrage.
Mais le populo, par la catastrophe annoncée,
Lui tint à peu près ce langage :
« Hé ! Attention, Monsieur De Villepin.
Que vous êtes verbeux ! Que vous me semblez faux !
Sans mentir, si votre passage
Se rapporte à votre verbiage,
Vous êtes le Phénix des technocrates aux abois. »
A ces mots le Villepin ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer vous savez quoi,
Il promulgue le CPE, mettant la France dans une grande joie.
Le populo réagit et dit : « Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout électeur
Sanctionne celui qui fait fausse route :
Cette leçon vaut bien un discours, sans doute. »
Le Villepin, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, que CPE il n’y aurait plus.
Mardi 21 Mars 2006
C.N.E vs C.P.E
Comme je l’ai souvent lu dans différents billets sur divers blogs, voire journaux citoyens, certains confondent le CNE avec le CPE. Je rappelle que seul le CPE aujourd’hui fait l’objet des contestations populaires.
Afin de mieux comprendre ce qui les différencie et qui peut ainsi expliquer certaines réticences ou oppositions, il n’est pas inutile d’en lister les principales caractéristiques.
Le C.N.E ou Contrat Nouvelles Embauches.
Le C.N.E est un Contrat à Durée Indéterminée ne mentionnant aucune période d’essai puisque son essence même est de pouvoir être rompu à tout moment à l’initiative des deux parties sans motivation de la rupture pendant les deux premières années.
Il doit être établi par écrit.
Le C.N.E est déjà en vigueur depuis le 4 août 2005.
Il n’est autorisé que dans les entreprises de moins de 20 salariés.
Il ne concerne pas une classe d’âge ou une catégorie de salariés précises.
Lorsqu’il est à l’initiative de la rupture, sauf faute grave, l’employeur doit verser au salarié une indemnité égale à 8 % du montant total de la rémunération brute due au salarié depuis la conclusion du contrat. Cette indemnité n’est soumise ni à l’impôt sur le revenu ni à cotisations sociales.
A cette indemnité versée au salarié s’ajoute une contribution de l’employeur, égale à 2 % de la rémunération brute due au salarié depuis le début du contrat. Cette contribution est recouvrée par les Assédic; elle est destinée à financer les actions d’accompagnement renforcé du salarié par le service public de l’emploi en vue de son retour à l’emploi.
Le salarié dont le CNE est rompu bénéficie d’une allocation forfaitaire versée par l’Assédic dès lors qu’il justifie d’une période d’activité continue de 4 mois en CNE. Cette allocation forfaitaire, versée pour une durée égale à un mois (31 jours), est d’un montant journalier fixé à 16,40 euros: soit 508.40€.
Le salarié en CNE dont le contrat est rompu doit bénéficier d’actions d’accompagnement renforcé mises en œuvre par le service public de l’emploi et destinées à favoriser son retour à l’emploi.
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Samedi 18 Mars 2006
Autistes ou manipulateurs ?
Le portail du premier ministre a une manière bien singulière de nous relater les chiffres du sondage. Il n’informe pas sur son site des craintes ressenties au sujet de ce contrat.
Et ces craintes sont sans doute une des raisons qui font descendre les gens dans la rue…
Le site du premier ministre nous dit ceci :
12. Les Français sont plutôt confiants vis-à-vis de l’efficacité du Contrat Première Embauche.
Selon une enquête CSA / L’Humanité menée les 17 et 18 janvier 2006, 75 % des Français estiment que le Contrat Première Embauche permettra aux jeunes en difficulté d’avoir une première expérience professionnelle. De plus, 52 % (contre 43) pensent que le Contrat Première Embauche va permettre de réduire le chômage des jeunes en France. C’est un pourcentage extrêmement conséquent quand on connaît le scepticisme et le pessimisme traditionnels des Français vis-à-vis des mesures relatives à l’emploi.
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Vendredi 17 Mars 2006
Des chiffres qui chiffonnent
Quelques extraits du rapport d’activité du Conseil d’Etat.
L’activité consultative est restée intense, tant en raison du nombre de textes examinés que de leur complexité. Les sections administratives ont eu à connaître de 1 390 textes ou demandes d’avis, soit 98 de plus qu’en 2004 et 248 de plus qu’en 2003. Le nombre de lois, ordonnances et lois de pays s’élève à 238, contre 194 en 2004 et 131 en 2003, soit une augmentation d’environ 82 % en deux ans. L’Assemblée générale a été saisie de 144 lois et 74 ordonnances.
Le nombre de textes de portée générale en vigueur ne cesse, en effet, d’augmenter : avec les précautions dues au processus de codification, on peut estimer qu’aux 9 000 lois et 120 000 décrets recensés en 2002 sont venus s’ajouter, en moyenne, 70 lois, 50 ordonnances, et 1 500 décrets par an. A titre d’exemple, le Code du travail comporte 2 000 pages. Le Code général des impôts compte, pour sa part, plus de 2 500 pages et regroupe 4 000 articles législatifs et réglementaires.
En conclusion, les exigences de sécurité juridique rendent nécessaire l’élimination des dérives qui disqualifient la loi et le législateur, et menacent la cohésion sociale.
Pour atteindre cet objectif, il ne suffit pas de porter un diagnostic sur le mal ; encore faut-il imaginer des remèdes à sa mesure.
Tel n’a pas été le cas, jusqu’à présent, en France, au contraire de plusieurs pays étrangers.
Pour lire le rapport dans son intégralité, rendez-vous ici.
Mardi 14 Mars 2006
Petite définition
Il y a des choses parfois qui laissent songeur...
Le libéralisme
Le libéralisme est un courant de pensée théorique et pratique qui concerne les domaines politique, économique et social.
Le libéralisme défend l’idée suivant laquelle le meilleur état social possible est obtenu en laissant chaque individu rechercher son intérêt personnel dans un cadre qui soit le plus proche possible de la situation de concurrence.
Libéralisme et politique.
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Dominique prends-en de la graine et Gilles, ne tombe pas dans les clichés faciles!
Un article de Steven Le Roy paru dans le Télégramme de Brest du 14 mars 2006 et ainsi titré «BREST. Travaux pratiques de démocratie» devrait faire réfléchir notre premier ministre.
Je vous le restitue ici :
De mémoire universitaire, personne n’avait encore jamais vu ça.
Alors que les élections étudiantes classiques drainent mollement un étudiant sur dix, et encore pas à chaque fois, la question du blocus est parvenue à attirer aux urnes un étudiant sur trois en sciences et à peine moins en lettres (environ 30% de participation).
Bousculés sur la question de la légitimité de leur mouvement, et notamment de l’intransigeance d’un blocus observé à la fac des lettres depuis quatre semaines, les étudiants ont donc répondu de la plus rigoureuse des manières, avec bulletin de votes mis à disposition par l’administration, isoloir, listes d’émargement et dépouillement encadré par un fort contingent d’enseignants.
A l’heure des résultats, il faudra d’abord retenir l’immense clameur hurlée par un amphi littéraire bondé jusqu’aux issues apprenant que 55 % des votants souhaitaient reconduire le blocus total de la fac Segalen, cœur incontestable de la grogne anti-CPE depuis le début des mouvements à Brest.
Que 82 % des votants s’expriment pour la grève, « un score chiraquien », paraissait dès lors presque anecdotique.
Le doyen Jean-Claude Gardes, premier observateur de cet exercice de démocratie, d’abord « étonné » par le score, déclarait dans l’instant qu’à son avis, « le vote était légitime. Tout le monde était appelé à se prononcer, on ne le remettra pas en cause. Je dois admettre que le mouvement est plus fort que je ne le croyais. »
Face aux cafetières au fonctionnement ininterrompu, les tauliers du blocus réclamaient des filtres en rigolant alors que le collectif anti-blocus faisait aussitôt part de son « contentement sur la tenue de la journée. Nous prenons acte du vote et nous nous dissolvons aussitôt. »
Un pont plus loin, le long du boulevard Le Gorgeu, les étudiants de la fac de sciences ont choisi sans surprise de rejeter le blocus total, qui n’y était jamais monté en graine jusque lors.
Un rejet à plus de 70 % qui n’empêche pourtant pas les scientifiques de retenir l’idée d’un blocus total ponctuel, les jours de manifestation, à près de 60 %. « Il devrait commencer dès ce matin », analysait le doyen Olivard, qui réunira son conseil de fac au moment où l’énième manif ‘ étudiante anti-CPE se mettra en branle. En toute légitimité.
Lundi 13 Mars 2006
Des chiffres et des lettres
Il parait que ce genre de jeu entretient la mémoire...
1) Chiffres
9-10-8-3-100-1
Résultat : 92
2) Lettres
Consonne : M
Voyelle : A
Voyelle : Y
Voyelle : E
Consonne : T
Voyelle : I
Consonne : C
Sept lettres : MAYETIC
Pour ceux qui découvriraient ce nouveau jeu, je les invite à se rendre ici
Samedi 11 Mars 2006
L’offre 194297X sur le site de l’ANPE
Ca ça fait mal !
MAJ le 08 avril 2006 : postulé à cette offre deux jours après publication. Aucune réponse à ce jour…
Il est des choses surprenantes parfois, notamment cette offre mise en ligne par l’ANPE et ce à plusieurs titres :
1) il y a une limite d’âge alors qu’il n’est nullement précisé qu’il s’agisse d’un concours.
2) Une qualification BAC + 3 MAXIMUM est exigée alors qu’il est demandé une expérience d’UN an en tant que CHEF DE PROJETS.
3) Et là, c’est peut être la cerise sur la gâteau : un salaire brut de 1200 € pour 40 heures de travail hebdomadaire.
Devinez un peu le taux horaire que ça fait, sachant que le minimum légal est le SMIC soit 8.03 €.
Sachant qu’il y a 52 semaines dans l’année, on arrive à un nombre d’heures total de 2080. Multipliez les 1200 € généreusement attribués par 12 mois, vous arrivez à 14400 € annuels. Divisez le tout par 2080 et vous obtenez un taux horaire de SIX EUROS ET QUATRE VINGT DOUZE centimes, oui, oui, 6.92 €.
Bon ok, il est précisé « environ 1200 €», ça veut dire que ça pourrait être moins ?????
Le travail au rabais à déjà commencé donc…
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Mercredi 08 Mars 2006
Et quatre et neuf et trois zéro
Je me demande bien à quoi ça a servi…
Il a volé le débat à l’Assemblée pour en arriver à ça ?
“Ce parcours, je suis prêt à l’enrichir de toute proposition nouvelle dans le cadre” de la troisième phase de la bataille de l’emploi, a-t-il souligné.
“Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher ouvriront une large concertation dès la semaine prochaine”, a poursuivi le chef du gouvernement, avant de rappeler que le CPE ferait “le moment venu” l’objet “d’une évaluation approfondie”, qui serait présentée au Parlement.
Faire les débats après adoption du texte en force c’est original non ? Ou bien est-ce parce que le bruit de la rue se fait de plus en plus menaçant?
Mardi 07 Mars 2006
De l’usage d’internet ou de l’ochlocratie
Ca fait deux jours que le post était sur le feu…
A l’origine de cette réflexion, un débat ayant eut lieu chez Laurent.
Je crois que cette phrase de Rousseau résume assez bien les attentes des internautes, et des blogueurs en particulier.
“Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant...”
Du contrat social.
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Samedi 04 Mars 2006
Biométrique, mon oeil !
rhalàlàlà, encore du blabla...
A la demande des USA, la France s’était engagée à rendre disponibles les nouveaux passeports. La date limite était fixée au 26 octobre 2005.
A ce jour rien n’est mis en place, les files d’attente s’allongent au consulat, les voyages s’annulent, les visites familiales sont reportées aux calendres grecques.
Il est toujours plus facile de dire qu’on a pris des engagements que de les tenir. Mais comme dirait notre Jacques national : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».
Cette affaire me fait penser un peu à celle du Clémenceau, on a voulu innover sans tenir compte des textes, qu’ils soient européens ou nationaux.
Sur ce coup des passeports, le Ministère de l’Intérieur avait lancé un appel d’offre qu’une entreprise privée a(vait) remporté. Jusque là, rien d’anormal…sauf qu’une loi du 31 décembre 1993 confie le monopôle de la réalisation des passeports à l’Imprimerie Nationale !
Il aura fallut l’intervention du Conseil d’Etat pour que la situation se débloque.
Puis un appel d’offre lancé à la fin de l’été 2005 pour un engagement devant être effectif au plus tard le 26 octobre de la même année n’est ce pas un peu« léger » ?
Mais nous n’en sommes plus à un engagement non tenu près. Le dernier en date à ce sujet ? Que les passeports seront délivrés sous un délai de 5 semaines. A suivre…
Jeudi 02 Mars 2006
A quoi vont servir encore les bureaux de contrôle ?
Décidement, les incohérences s’enchainent cette semaine...
Dans le secteur du bâtiment, secteur dans lequel j’exerce ma profession, il est de coutume qu’un bureau de contrôle soit désigné pour une certaine catégorie de chantiers.
Plus précisément les chantiers de bâtiments destinés à recevoir du public, tels que les hôpitaux, les écoles, les grandes surfaces…
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Mercredi 01 Mars 2006
Y d’la joie…avec les déclarations en ligne
Un début de semaine mouvementé...
A l’ère de la simplification administrative et d’internet les PME n’ont pas fini de se faire des cheveux blancs.
Rien que depuis le début de cette semaine, j’ai par trois fois pris mon téléphone pour signaler des disfonctionnements aux organismes concernés
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