Vendredi 28 Octobre 2005
“à Linda”
C’est une première contribution d’un jeune ami qui malheureusement ne fait pas de l’écriture sa tasse de thé.
Il serait plutôt attiré par le dessin, mais le dessin sur corps, si vous voyez ce que je veux dire...
L’amour m’ôte enfin un lourd fardeau,
Il ne pouvait rien m’arriver de plus beau,
Nichant dans mon coeur apprivoisé
Doucement, elle comble ma solitude
A jamais et par elle, mon coeur a atteint la plénitude” (c) Nourson
La fête de la nouvelle année celtique
C’est un rite célébré depuis 2500 ans et qui portait le nom de « fête de la Samain ».
C’est une fête solsticiale qui célébrait le passage de la chaleur au froid et par conséquent la fin des jours clairs et la venue des jours obscurs.
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Jeudi 27 Octobre 2005
Rosa Parks (2)
Suite au commentaire de José sur mon hommage à cette grande dame, j’ai jugé utile de rechercher la chanson en question et d’en faire une traduction.
Mais comme je reprends un texte qui n’est pas de mon cru, je me dois d’en citer les auteurs.
Texte écrit par les Neville Brothers : D. Johnson, C. Moore, C. Neville, C. Neville Jr, J. Neville.
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Mercredi 26 Octobre 2005
La capucine amoureuse d’un cyprès
Et pourquoi pas après tout ?
Il était une fois, au cœur d’un jardin, une multitude de fleurs et d’arbres vivant en harmonie.
Tous y étaient bien rangés, par tribu de couleur, les plus grands entourant les plus petits.
Ainsi, les cyprès ceinturaient l’espace et formaient une clôture d’un vert persistant.
En plein centre du terrain, s’étalait un tapis de capucines aux fleurs jaunes et orange.
Certaines de ces fleurs oranges s’approchaient même de la couleur rouge tant leur ton était éclatant.
Elles rampaient délicieusement entre les pieds du genêt et du forsythia, formant des entrelacs chatoyants.
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Népéta : j’ai trouvé la coupable
Népéta, jolie fleur de Java…
Non, non, non, ce n’est pas tout à fait cela !
Il y a quelques temps, nous avions décidé de refaire une partie du jardin afin de ne plus voir se coincer les roues de la tondeuse dans les galeries de taupe.
Finie la pelouse morne et cabossée de notre « verdun » jardinet.
Cette partie serait dorénavant fleurie avec autant que possible pas de taille à faire. Avec autant de couleurs possibles pour le plaisir de mes yeux.
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Pour Rosa
Suite au décès de Rosa Louise Parks, j’ai voulu lui rendre hommage en rappelant la cause qu’elle défendait.
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Mardi 25 Octobre 2005
Cyclones
Katrina, Rita, Wilma…
Hatchikatchikatchi
Aie, aie, aie.
Ca aurait pu être le refrain d’une chanson, mais plutôt que de faire dans l’exercice de style « léger » je vais m’exercer à faire une note d’information.
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Jeudi 20 Octobre 2005
Ce matin
Ce matin, dans mon véhicule, en faisant le trajet maison-bureau, j’ai entendu la chanson « Buffalo Soldier » de Bob Marley.
L’image qui m’est venue à l’esprit c’est cette photo parue dans les journaux récemment.
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Mercredi 19 Octobre 2005
Thym
Han, han, non, vraiment, vraiment,
Je ne me plais pas dans ce jardin.
Qu’est ce qu’elle a au bout des mains
Qui fait que je sois si mécontent ?
Déjà il y a quelques semaines,
J’ai perdu mon copain le Thym-Citron.
Et croit-elle que près de la verveine,
Je vais filer un meilleur coton ?
Non, vraiment, vraiment,
Je ne me sens pas bien dans ce jardin.
Est-ce la terre qui ne me convient ?
Ou mis en terre au mauvais moment ?
Non, non, vraiment, vraiment,
Je ne suis pas fait pour ce jardin !
Vendredi 14 Octobre 2005
Souci
Quelle est cette fleur ci
Dont très peu se soucient ?
Est-ce parce qu’elle n’est pas d’ici
Que personne ne s’y associe ?
Mais il faut dire que cette fois-ci,
Il n’est pas coutume de le dire ainsi.
Petit souci ici,
Petit souci joli,
Bien des jardins embelli.
Fleur soleil qui luit.
Ces lignes seraient une litanie ?
Non, non, pas de souci .
Vendredi 07 Octobre 2005
Liseron
Avec tes aériennes corolles blanches,
On voudrait te laisser ta chance.
Dans mon jardin et sur son pourtour,
Tes lianes malignes font mille tours.
Petit liseron, dois-je te laisser prendre place ?
Ou dois-je effacer toutes tes traces ?
J’ai tenté maintes fois de te dompter,
Mais chaque fois tu reviens où il te plaît.
Dois-je te laisser à l’envie pousser
Et ainsi te regarder grandir et t’élever ?
Ne penser à toi que comme une liane,
Une liane parsemée de fleurs diaphanes ?
Ou une liane qui relierait une âme.
Une âme de femme qui se pâme ?
Qui se pâme en imaginant tous les tours
Que tu ferais pour l’enserrer à toi pour toujours.
Une liane qui devient liens
Comme ceux où parfois IL me tient.
Ah, douce pensée, douce vision.
Tout ça à partir d’un petit liseron.
Jeudi 06 Octobre 2005
Le magicien et le plan B
Ooooh ! Aaaah ! Il l’a fait… Il a fait disparaître quelque chose qui soi-disant n’existe pas.
Fortiche le mec !
Alors pourquoi ne pourrait- il pas faire apparaître également quelque chose qui pour l’instant reste imaginaire ?
Moi je dis que simplement il ne s’en donne pas la peine.
Allons monsieur, faites un effort !
Vous avez su faire accoucher une souris d’une montagne ( plus de 400 pages, ce n’est pas rien !)
Vous avez tant de dextérité à manier les textes qu’avec un petit effort vous pourriez très bien matérialiser ce fameux plan B.
A moins que votre seule ambition ne soit celle de nous sortir des lapins blancs de votre chapeau ?
Vous avez eu notre confiance et nous avez représentés tant d’années durant.
Ce rôle vous a-t-il tant usé que maintenant vous ne songez plus qu’à faire de la « magie » ?
Si c’est le cas, alors « travaillez, prenez de la peine », je suis sure que « c’est le fond qui manque le moins ».
Et alors, nous ferons encore des « oooh et des aaaah » puisqu’il ne nous restera plus que des falbalas …
que des falbalas …
Mercredi 05 Octobre 2005
De la mythologie à l’Europe
Zeus, un chaud lapin dont la réputation n’est plus à faire mit Europe au rang des divinités.
Cette mortelle, fille d’Agénor, lui-même fils de Poséidon, fut ravie aux siens par cet insatiable coureur de jupons.
Pour mieux faire les yeux doux à la belle, il usa d’artifices lui faisant prendre une autre apparence.
Il fit tant et tant, que la belle en confiance se laissa amadouer.
Las, ce fut pour être aussitôt enlevée !
Par-delà les mers, l’amoureux lui bâtit un nouveau nid, mais ne pouvant effacer la douleur d’avoir été arrachée aux siens, lui offrit trois cadeaux dont les sens restent encore lourds aujourd’hui.
Toutefois, il a su conquérir le cœur de la jeune fille et des divins ébats, une descendance naquit.
Mais il y eut aussi toute une famille qui périt.
Le roi de Sidon, fou de douleur d’avoir perdu son unique fille, missionna ses trois fils et sa femme pour rechercher l’enfant chérie.
Aucun ne revint !
Périrent ils en mer, ou las se détournèrent ils de leur but ?
Ou furent les premières victimes de Talos ?
N’étant pas des ennemis, sauf de Zeus peut être, auraient ils subi les implacables mâchoires de Laelaps ?
Mystère…
Coupée de sa fratrie, Europe se consacra à sa nouvelle famille.
Dans cette descendance tripartite, on retiendra un nom célèbre : celui de Minos, que l’on associe aussitôt à l’histoire du Minautore (cachez donc cet enfant que je ne saurais voir).
Mais il en est un autre, farouche défenseur de Troie que nous ne devrions pas oublier : Sarpédon.
Si on refaisait une distribution des rôles aujourd’hui, qui verriez vous dans le rôle de :
Zeus : Giscard qui tente de nous faire les yeux doux ?
Minos : tous les technocrates européens qui essaient de nous dissimuler le monstre ?
Sarpédon : les défenseurs du « non » ?
Europe : les citoyens pris en otage ?
Bien sur, ce n’est qu’une fable, et pourtant…
Automne
Si ce n’était cette chute rapide des températures, j’aimerais bien l’automne.
Les arbres se parent de couleurs variant du rouge le plus vif au jaune le plus terne.
Mais je n’aime pas la venue de ce froid qui précède la chute des atours de mes arbres chéris.
Je redoute ce moment où ils seront nus, fragiles et silencieux.
Il faudra sagement que je patiente,
Jusqu’au moment où la sève remontera
Le long de leurs branches endormies.
Jusqu’au moment où j’apercevrai les premiers bourgeons,
Jusqu’au moment où je verrai ce vert ,d’abord pâle, s’étendre et s’étendre.
Jusqu’au moment où je contemplerai le ballet des couples d’oiseaux,
Tenant en leurs becs les brindilles choisies pour faire leur « chez eux ».
Jusqu’au moment, où tôt le matin, j’entendrai les gazouillis enchanteurs.
PATIENCE…
La saison du roux vient à peine de commencer !
Capucine
Avec tes larges feuilles d’un vert luisant,
Tu portes en toi aussi les couleurs du couchant.
Tu suis le cours de mon jardin en rampant.
Tu aimes les rayons du soleil te dardant.
Non seulement fleur, tu es aussi refuge
Pour ces petits insectes qu’à tort on juge
Néfastes, laids ou encore transfuges.
Pourtant, belle aux couleurs chatoyantes,
Tu plais aux jardinières débutantes.
Tu leur demandes peu, contrairement aux autres plantes.
En plus de tes couleurs irrésistibles,
Tu recèles des parties comestibles.
N’est ce pas là te rendre irrésistible ?
De tes feuilles au goût de poivrade,
De tes fleurs décorant les salades,
Les gourmets tu emmènes en ballade.
Et ces petites graines cachées sous ton feuillage,
Une fois ta fleur ayant perdu son ramage,
Ne pas les confier au vinaigre serait bien dommage.
Voilà jolie capucine
Ces quelques vers que je te décline
Afin que tu ai d’autres voisines.
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